Notre CV il y a 50 ans

Notre début de carrière

Des classes préparatoires, les corniches, aux sections du 2ème et 1er Bataillon et  au choix des armes à la sortie de l’ESM.

Et combien étions-nous ?

Corniches – sections – choix des armes

A notre époque, lointaine, il y avait de nombreuses classes préparatoires à l’ESM. Les lycées de chaque grande ville avaient une “Corniche”. Les Ecoles militaires préparatoires (EMP) anciennement appelées Ecoles d’Enfants de Troupe, et le Prytanée militaire de La Flêche fournissaient le gros des candidats au concours.

Ci dessous figure la liste des membres de notre promotion, leur origine et l’arme choisie à la sortie de Coëtquidan.

corniches 2s

Baptême des corniches parisiennes et versaillaises 2S 1961

Quelques précisions concernant les Brutions

de Claude CARRE

PRYTANEE. NATIONAL MILITAIRE

Juillet 1963 : Serment de 14
Il y a eu 61 Brutions à intégrer cette année. En fait 62 car Veunac, reçu 7erne  n’a pas du intégrer.
Si je me reporte à la liste de BATTEUX, sur les AET, 14 devaient être d’origine AET (statuts « enfants de troupe »). On peut y ajouter Jean Louis VINCENT, « l’enfant de troupe » admis dès la sixième à faire ses études à La Flèche après son primaire à l’ Ecole Herriot
11 MARTRE
12 LECHAT
18 SIMOULIN
20 GASTELU .
22  REBOUL
25 de COCKBORNE
30 QUINQUIS.
36 SOYARD JP
37 VINCENTJL–
40 DUFOUR B.
42 d’ASTORG .
44 MOREL   AET
46COUTAUD P.
48 RENON
55 ELIAS
56 BOULMER
58 SIMON.
61 NIETO.
66 PIGEAUD.
68 CARRE CL
74  ROCCA SERRA.
77 MARIN
78 GUIOCHON
80 de LAFORCADE J.
98 SOUBIROU
96 GASTINE
104 DALLIES
107 VAUTRAVERS
108 de MON’TFORT.
113 d’AVOUST d’AUERSTAEDT
115 RONDET
117 LUCAS AET
124 BARDOU  AET
131 AUMOINE JC. AET
138 HERVE AET
140 LEBOURG
142 LABBE AET
150 MALLIS AET.
152 BAURE
154 CHODRON DE COURCEL
155 CHARBONNEAU AET
157 SCHAEFER   Ph..
169 LE TENO. .P.  AET
173 MICHEL
177 BATTUZ
182 CHAMPY
185 MOUNIER
195 de C.HARETTE    M.
196 BLIN
206  BAJU
213 LANDAIS Ch.
223 de LA.FORCADE   P.
224 BRETON AET
225 BOSS
226 POIRSON
228 DUPLAT AET
235 PATOIS AET
236 BIGNAND

Dans mes archives, je n’avais pas noté  pourquoi je n’ai pas les résultats de MOULIAN P (AET), PELOU et GOVIN (AET). Il me semble qu’ils devaient encore avoir à subir les épreuves physiques en septembre. Ils complèteront… S’il y a quelques erreurs, les intéressés sont invités à. corriger d’ eux-mêmes…

Corniche La Flèche

Cérémonie au Prytanée militaire de La Flèche 1962

 

Combien étions nous ?

Un “papier” de Bruno LAURENTIN

Des effectifs variables

La question peut paraître simple mais en fait elle ne l’est pas car les effectifs ont fluctué

Comme promis imprudemment à Guy RAGEOT, je me livre depuis quelques semaines à une exploration des bulletins promo en ma possession pour essayer d’établir, puis de publier sur notre site, la physionomie initiale et actuelle de la S14 .

Je suis encore loin du terme de mes investigations, mais, pour assouvir votre légitime curiosité et rafraîchir vos (nos) mémoires (peut-être déjà vacillantes ?), je vous livre sans plus attendre le résultat du début de mes efforts, portant sur nos effectifs initiaux

Évidemment, j’ai retrouvé des chiffres variables selon les bulletins, allant de 240 à 247 pour les Français, mais je me suis consolé en notant la permanence d’un chiffre de 41 pour nos camarades étrangers (qui étaient quand même plus facile à compter).

Le cas de nos petits-cos étrangers étant réglé, je me suis penché sur notre cas strictement national, et, avec l’aide de quelques uns, et non des moindres (ils se reconnaîtront), j’en arrive à la conclusion suivante

Pendant son séjour à Coëtquidan, les effectifs théoriques de la promotion Serment de 1914 ont fluctué .

A l’effectif initial de 240 élèves officiers françaisl’effectif initial de 240 élèves officiers français intégrant l’ ESM en septembre 1963, il faut ajouter des redoublants de promotions antérieures :

Daniel LENOIR, entré à Coëtquidan avec la promotion BIR HAKEIM, qui nous a rejoint , mais en 2ème année seulement

Gérald GHAINE de BOURMONT, Philippe GUYARD, Georges LEDEUIL et Jacques SMETS, de la CAMERONE, qui ont suivi toute notre scolarité (si l’on peut l’appeler ainsi …) , mais qui revendiquent leur appartenance à la CAMERONE

Yves GELEZ et Jean-Marie PERDRIAUD, entrés à Coët avec la CAMERONE également, mais qui sans renier leur passé revendiquent, je pense, leur appartenance à la S14.

Donc 240 + 1 + 4 + 2 , mais pas tout le temps

Mais il faut aussi retrancher de l’effectif ci-dessus quelques petits-cos, qui ont reçu le Grand U avec nous, mais qui ont dû nous quitter en chemin – à des dates que je n’ai pas pu retrouver, mais je compte sur vous ou sur eux (1) – pour cause de maladie, et terminer leur formation avec la promotion Corse et Provence. Il s’agit de Jacques FABRE, Louis Christian GAUTIER et Claude TRUBUIL (lequel, hélas, est décédé récemment ).

Donc 240 + 1 + 4 + 2 -3, mais pas tous en même temps .

Il faut enfin mentionner le cas de notre petit-co Michaël de CHARRETTE (décédé lui aussi il y a quelques mois), dont le commandement nous avait privé juste avant notre « Triomphe ».

Donc 240 + 1 + 4 + 2 -3 -1, mais au dernier moment seulement ….

A mes erreurs près (dont j’espère que les bénéficiaires me pardonneront et me le feront savoir), il vous est désormais facile de déterminer par vous-même quels étaient nos effectifs à une date donnée, entre Sept 1963 et Juillet 1965 …., et ce, en rendant à César ce qui appartient à César, et à la S14 ce qui appartient à notre « vaillante » promotion

Ma curiosité concernant la période 63/65 reste encore insatisfaite sur un point , et vous pouvez m’aider : Certains d’entre nous ont changé de section à la fin de la première année : Qui , et de quelle section vers quelle section ? Merci d’avance

 

Pau 1964

Défilé du 2ème Bataillon Pau juin 1964

Combien étions-nous ? une belle largeur de vues…

v-ledueil

Georges LEDEUIL

Merci à Bruno pour cet essai, jamais achevé je pense aussi, de recensement des effectifs de la S 14.

Je fais partie, à juste titre, du paragraphe particulier des participants de la Camerone  et voici dans quelles circonstances

En permission à la fin du premier trimestre de ma deuxième année avec la Camerone, en décembre 1963, je fracasse nuitamment une 2CV contre un platane et me réveille quelques heures plus tard à l’hôpital militaire de Dijon avec, entre autres blessures aux mains et à la tête, un éclatement du fémur droit ; devant l’importance des dégâts et de leurs suites, une décision d’ajournement est prise quelque temps plus tard.

En septembre 1964, une commission me reconnaît, de justesse, valide et je me retrouve au PC du 1° Bat devant le colonel Souriau qui au cours de l’entretien me dit : « dans quelle section voulez-vous aller ? »

Difficile de ne pas montrer mon ébahissement devant une telle mesure, mon expérience antérieure à la Spéciale ne m’avait pas laissé de souvenir de ce genre…

Je commence alors une tournée des compagnies et sections où se trouvaient mes petits cos de La Flèche ; je reçois ainsi beaucoup de témoignages sur la première année de la promo et commence à me familiariser avec une partie de son passé.

C’est ainsi que j’ai élu la section Flye Sainte Marie et ne l’ai jamais regretté, heureux de ce choix, parce que, malgré les vicissitudes propres à la formation, un esprit de section étonnant s’était développé entre son chef et nous.

A quelque chose, malheur est bon ?

 

BTAP 1964… et si on parlait un peu de ton Brevet Parachutiste Militaire qui a 50 ans ?

 

 



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