Décès de Khempevi Jean BOULOM – Cérémonie des obsèques

Kheuap FRICHITTHAVONG vient de nous apprendre le décès le 8 décembre de notre petit-co Franco-Laotien Khempevi BOULOM.

Ses obsèques ont eu lieu le mardi 11 décembre à 14h30 au crématorium de Saint Raphaël – Boulevard de l’Aspé.

  • Khempevi était à la section Fages (1/4) et a pris le Génie.
  • Après l’EAG, il est rentré au Laos, et a servi son pays jusqu’à la prise en main par les communistes.
  • 1975 – Réfugié en France comme plusieurs de nos petits-cos laotiens, après une période difficile de réfugié à Perpignan et Baccarès avec 5 enfants, il a pu être intégré dans la Légion étrangère au RILE de Castelnaudary.
  • Naturalisé français il a été affecté au 2e RG de Metz en 1980 puis à la DTG de Nancy.
  • En 1990 il est à la DTG de Chalons-sur-Marne et en 1994 il rejoint la Direction des Établissements du Génie de Rastadt.
  • En 1997 il est adjoint au chef de bureau infra au 4e Régiment de Hussards de Metz.
  • Il prend sa retraite en 2001 à Roquebrune sur Argens.

Comme plusieurs de ses camarades laotiens, il a subi l’oppression communiste et a du fuir avec sa famille. Réfugié en France, il a pu, grâce au soutien de certains d’entre nous, être intégré comme officier étranger puis reprendre une carrière normale dans le Génie. Il a pris sa retraite en tant que Lieutenant-Colonel.

La promotion adresse ses sincères condoléances à son épouse et ses enfants. Elle sera représentée à la cérémonie des obsèques.

Quelques souvenir cinquantenaires

Au IIe Bat

La cérémonie des obsèques

ÉLOGE FUNÈBRE du Lieutenant-Colonel (er) Jean BOULOM, présentée par Kheuap FRICHITTHAVONG

Madame Marie BOULOM, descendants, proches, amis présents aujourd’hui,

C’est au nom de la Promotion Serment de 1914, les Saint-Cyriens Franco Lao et en mon nom que je prends la parole en cet instant solennel.

Mon très cher ami BOULOM,

Les traits de caractère que ta fille a déjà commenté depuis le début de ta carrière en 1963 sont très honorés.
La perte d’un grand ami cher est une souffrance et un arrachement.
C’est avec une grande émotion et une grande tristesse pour la promo et les Saint-Cyriens Franco Lao qui ont perdu un homme cher.
Aux côtés de ton épouse, tes enfants, tes petits enfants, et de tous ceux qui auraient souhaité t’entourer aujourd’hui, nous te rendons hommages.
Nous disons adieu à un ami apprécié et aimé.
Que tu te reposes en paix.

La promotion est bien représentée par moi même, DERMONCOURT Jacques et PHANNAVONG Vincent.
Trois officiers supérieurs en activité étaient présents, Le Colonel LANCRENON chasseur Alpin, Le Médecin Colonel et un Lieutenant Colonel du 6àme REG origine laotienne.
96 personnes assistaient à la cérémonie. La plupart du temps était prise par le bonze et j’avais une minute pour lire l’éloge.
Le Colonel Lucien BARTH gendre de BOULOM se fait bonze pour rendre hommage à son beau père.

Le cercueil était couvert du drapeau tricolore. Je crois que la famille est contente et bien appréciée de la présence de la Promotion Serment de 1914.



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Le Ouèbemaître

Il participe à la vie la promo avec l’aide des outils de l’Internet et des volontaires écrivains, crobardeurs, commentateurs…

La promo honorée encore une fois à Madagascar

Ci-dessous la photo de l’inauguration par le Président de la République de Madagascar du nouveau stade de l’académie militaire d’Antsirabe

Il doit y avoir parmi nous des nostalgiques de l’EPS qui aimeraient qu’un stade porte leur nom, ils seront satisfaits de savoir que notre Laurent RABETRANO a donné le sien.

La promo est ainsi honorée et l’action de Laurent récompensée.

 



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Obsèques de Bernard FASSIER, hommage à Manigod et à Viroflay

J’ai représenté la Serment de 14, en compagnie de Thierry CUENOT, aux obsèques de Bernard FASSIER le 18 avril à Manigod, à une trentaine de kilomètres d’Annecy.

L’épouse de Thierry a réalisé une vidéo de cette cérémonie, qui devrait être mise en ligne sur le site de la S 14.

Voici le texte de ma prise de parole, au nom de la Promo:

Mon cher Bernard,

C’est avec beaucoup d’émotion et infiniment de tristesse que je viens aujourd’hui te dire un dernier au revoir, au nom des camarades qui ont vécu, avec toi, trois étapes symboliques de ta vie d’homme, d’officier et de diplomate.

SAINT-CYR

La première de ces étapes débute le 1er septembre 1963, quand tu es admis, avec nos 280 camarades, à l’École spéciale militaire de Saint-Cyr.

Les plus jeunes d’entre nous ont tout juste 19 ans.

Saint-Cyr, c’est l’École dans laquelle l’on s’engage pour porter les armes de la France, c’est l’École dans laquelle l’on s’engage pour défendre nos concitoyens, c’est l’École dans laquelle l’on s’engage en acceptant de donner un jour sa vie pour son pays, c’est l’École de nos rêves de jeunesse.

Ce sont toutes ces raisons que nous avons en tête et au cœur quant nous nous retrouvons élèves-officiers à Coëtquidan, le matin du 1er septembre 1963.

Quelques mois plus tard, nous choisissons comme nom de Promotion celui de Serment de 14, en souvenir d’officiers des promotions Montmirail et Croix du Drapeau qui firent, le 21 juillet 1914, le serment de monter à l’assaut en casoar et gants blancs.

Le 22 août 1914, le sous-lieutenant Alain de Fayolle met le casoar au képi et tombe à la tête de ses hommes à Névraumont en Belgique, suivi le même jour par le sous-lieutenant Allard-Meeus et 23 camarades de la Montmirail. Ils sont en tête de la longue liste des quelque 5 000 Saint-Cyriens tombés au cours de la Grande guerre.

Cinquante et une années plus tard, le 24 juillet 1965, major de la Serment de 14, tu portes fièrement le Drapeau de Saint-Cyr lors du Triomphe de notre Promotion sur le marchfeld de Coëtquidan.

Aujourd’hui, tu rejoins nos 63 camarades disparus depuis Yves Martre, le premier qui nous a quittés en 1969.

ÉCOLE DE GUERRE

La deuxième étape débute en septembre 1982 quand tu es admis à l’École de guerre. Nous y sommes tous deux dans le même groupe.

L’École de guerre, c’est l’école où l’on entre pour se préparer à exercer de hautes responsabilités dans notre carrière d’officier. Auparavant, tu t’es préparé, à Sciences Po et à l’étude de la langue russe, à tes futures fonctions d’ambassadeur de France quand tu auras quitté l’uniforme.

A l’École de guerre, nous sommes 4 rescapés de la Serment de 14. J’ai une pensée particulière pour l’un de nous quatre, Jean-Claude Lafourcade, qui traverse depuis plusieurs années une épreuve très difficile.

LÉGION D’HONNEUR

La troisième étape est celle qui relie tous ceux qui sont décorés du premier Ordre national, la Légion d’honneur, dont tu as reçu la Croix d’officier en 2007, et qui se regroupent dans la Société des membres de la Légion d’honneur que je représente ici.

Tous les décorés de la Légion d’honneur peuvent être légitimement fiers du ruban rouge qu’ils portent sur la poitrine. Cet insigne est la marque d’une vie consacrée au «service» de notre pays.

Mais ces décorés savent aussi, tout au fond de leur cœur, que cette décoration, ils ne l’ont pas acquise tout seuls.

Quels que soient leurs «mérites», aucun n’a acquis ce ruban tout seul.

Un grand chirurgien, un capitaine d’industrie, un prix Nobel, un directeur de grande école, un général ou un professeur émérite, pour ne citer que ces quelques exemples, ont tous été entourés au cours de leur carrière par des médecins, des infirmières, des ingénieurs, des techniciens, des ouvriers, des chercheurs, des professeurs, des secrétaires, des sous-officiers, des soldats…

Nombre de ces décorés ont eu souvent une épouse qui «tenait la base arrière» pendant qu’ils accomplissaient leur parcours…

C’est pourquoi je voudrais terminer ces quelques mots en rendant hommage à Blandine, ton épouse, qui a été pour toi cette «base arrière» sur laquelle tu as pu bâtir ton exceptionnel parcours.

Blandine, votre fils Damien nous a demandé de partager votre peine et votre joie du rappel à Dieu de votre époux. Tous les Saint-Cyriens de la Serment de 14 disent aujourd’hui à Bernard: «Au revoir, et à Dieu».

Extrait de l’hommagedans le cimetière de Manigod

Intervention du Général d’Armée Jean-René Bachelet de la Camerone

Cher Bernard,

Les 23 et 24 mars derniers, voici moins d’un mois, tu participais, comme tu le fais chaque année, aux cérémonies anniversaire des combats des Glières.

A l’église de Thônes, le samedi soir, nous étions côte à côte, pour vivre dans un même recueillement la messe célébrée par le père Brêches, qui était aussi celle des Rameaux.

Le lendemain matin, à la nécropole de Morette, tu communiais à notre liturgie laïque, comme toujours riche de sens et d’émotion, à l’unisson avec les chasseurs du 27e BCA et la centaine d’enfants des écoles entonnant le Chant des Partisans et la Marseillaise.

Tu avais pour finir partagé notre repas à la salle des fêtes de Thônes, dans la joie d’être ensemble et dans l’amitié, autour de Rose-Marie Antoine, directrice nationale de l’ONAC, qui présidait ces cérémonies, des élus, du chef de corps du 27e BCA et de ceux qui portent la mémoire des Glières.

Comme à chaque fois en ces circonstances, tes commensaux avaient été charmés par ton affabilité, ta souriante simplicité et ton écoute attentive, sans toutefois toujours mesurer l’exceptionnel parcours qui avait été le tien.

Comment alors aurions-nous pu imaginer que notre au revoir allait être un adieu ?

Car, enfin, ce jour de l’été 1966 où tu avais rejoint le 27e BCA pour ta première affectation au terme de ta formation de Saint-Cyrien et de fantassin, c’est si proche dans nos mémoires.

Se peut-il que tu nous aies déjà quittés ?

Tes camarades lieutenants de l’époque, qui sont là, au premier rang desquels notre président d’alors, Pierre Brossollet, n’ont pas oublié l’événement : le 27 avait été choisi par le major de la promotion sortante de Saint-Cyr de l’époque ! Ce n’était pas banal, et plutôt flatteur pour le bataillon.

Ce major, c’était toi.

Autant dire que tu étais attendu. Sans doute avec curiosité, mais aussi sans indulgence.

Or, je peux en témoigner, moi ton ancien qui allait te côtoyer deux ans durant à la deuxième compagnie : tu n’allais pas décevoir.

Ton métier de chef de section, tu allais le vivre comme un sacerdoce, avec une générosité sans pareille. Avec tes appelés – c’était le temps de la conscription – tu avais manifestement le sentiment d’avoir charge d’âmes. Exigeant avec eux, tu l’étais plus encore pour toi-même, et la rude école de la montagne était pour cela un cadre à ta mesure.

Oui, Bernard, tu as été un beau lieutenant de chasseurs alpins.

Il faut que ces années-là, auxquelles allaient s’ajouter tes deux années de commandement de capitaine à la tête de la compagnie d’Uriage du 6e BCA, aient été d’une densité particulière pour qu’elles aient pu t’inspirer la fidélité indéfectible que tu allais manifester jusqu’à ton dernier jour, aux troupes alpines en général et au 27e BCA en particulier.

Or, ta carrière allait prendre un tour singulier.

Au sortir de l’Ecole de Guerre, la voie était pour toi toute tracée, et c’était celle des étoiles, la seule question étant de savoir de combien de ces étoiles seraient ornées tes manches.

Et voilà que tu quittais la Défense pour le Quai d’Orsay.

Je me souviens de ce jour, à Paris, où tu m’avais confié les raisons de ta décision. Elles m’avaient semblé parfaitement honorables : ta vocation restait bien le service de la France. Mais le choix m’avait paru risqué…

C’est dire si, quand la République allait faire de toi un ambassadeur de France, ce n’était pas écrit au jour de ce choix.

C’est dire encore si les prestigieuses fonctions qui t’ont alors été confiées, en Géorgie, en Belarus ou dans des missions délicates en Azerbaïdjan et en Bosnie-Herzégovine doivent tout à ton seul mérite.

C’est dire enfin si tu as alors fait honneur à une armée de terre à laquelle tu étais resté profondément attaché.

Honneur aussi aux troupes de montagne et au 27e BCA dont tu n’as cessé de te réclamer.

Tu avais gardé un lien physique avec cette terre de Haute-Savoie où tu avais fait tes premières armes au bataillon des Glières : tu avais à Manigod ta thébaïde, dans cette haute vallée où, en des temps tragiques, s’était constitué le maquis qui allait devenir la matrice des Glières.

L’âge de la retraite venu, ainsi, sans doute as-tu vécu pour une part un retour aux sources.

Tu nous avais rejoint à l’Association des Glières.

Tu ne manquais pas les événements marquants jalonnant la vie du 27.

Tout cela, sans vaine nostalgie, mais avec le sentiment d’entretenir une flamme, celle d’une certaine idée de la France qui avait nourri ta vocation.

Ta présence était toute de discrétion, d’humilité, de cette générosité qui m’avait si fortement impressionné voici plus d’un demi-siècle, quand tu n’étais encore qu’en devenir.

Nous nous réjouissions à l’idée que tu pourrais venir t’établir plus durablement à Manigod et ce d’autant plus que ce serait avec Blandine, celle-là même qui était ta jeune épouse, digne de son jeune mari, à votre arrivée en 1966.

Le destin ne l’aura pas voulu.

En tous cas pas comme nous nous plaisions à l’imaginer, même si c’est en cette terre de Manigod où tu as choisi d’être enterré auprès de ton fils Bertrand..

Le moment est venu de te dire adieu, cher Bernard.

Ton souvenir restera vivant dans nos âmes et dans nos cœurs comme celui de l’un des meilleurs parmi nos frères d’armes. Notre estime, notre admiration et notre reconnaissance pour ton parcours d’exception, notre amitié fraternelle te sont acquises, à jamais.

Tu es parti au lendemain de Pâques, en premier de cordée sur la voie du renouveau. Tu nous en laisses l’espérance.

La famille, ne s’y est pas trompée, elle qui nous a conviés à partager sa peine mais aussi la joie du rappel à Dieu de Bernard.

Oui, chère Blandine et vous, enfants et petits-enfants héritiers d’un père d’exception, cette peine et cette joie, nous les partageons, fraternellement, dans l’espérance.

Manigod, le 18 avril 2018

Général d’armée (2e Son) Jean-René Bachelet

au nom de l’armée de terre, des troupes de montagne et du 27e BCA

De Claude CARRE

VIROFLAY le 5 mai 2018

Cérémonie d’adieu en mémoire de Bernard Fassier

Nous étions 7 de la S14, à la « messe d’adieu » célébrée le 5 mai en l’église de Viroflay : Costedoat, Jardin, de Vanssay, Philippe, Fernier, Jacob, Carré et leurs épouses. La promotion de Gaulle, que Fassier avait encadrée, était bien représentée.

Cette messe fut célébrée par les pères jésuites, Deverre et Gillibert, amis des Fassier. Dans son homélie, ce dernier tint à rappeler l’attachement de Bernard à Viroflay, à cette église et à la maison de famille où il était arrivé très jeune et dans laquelle avaient été élevés ses enfants.

A la fin de la cérémonie à laquelle la famille a tenu a donné un caractère d’espérance et de joie, Blandine, entourée de ses trois fils et de sa fille, bien que contrainte à s’exprimer dans un fauteuil roulant suite à une récente mauvaise chute, a lu un court message :

« Vous l’avez rencontré »

« De la maison d’ici à la demeure d’En Haut…quel long parcours !

J’ai vu Bernard devenir progressivement négociateur de paix, cherchant, jusqu’à l’épuisement à mettre en lumière le beau, le bien, le vrai dont chacun était porteur. Faire jouer entre elle toutes les couleurs de la diversité humaine, dans l’intérêt de tous. Il mettait toutes ses forces dans cette dynamique de la vie.

Un jour vos routes se sont croisées, quelques instants ou longuement, et vous en avez été marqués. Ce que nous avons aimé de lui, c’est à nous de le faire vivre aujourd’hui, chacun à sa manière, avec ses dons propres.

Et les liens entre nous n’en seront que plus forts »

Ecoutant Blandine, je me souvenais, comme peut-être mon voisin à l’église, Pierre Jacques Costedoat, de cette scène qui symbolise bien, à mes yeux, le tracé particulier de la carrière de Bernard.

Costedoat, commandant alors l’Ecole, en 1996, jeune ambassadeur en Géorgie, Bernard avait tenu à amener à Coetquidan le nouveau chef de l’Etat géorgien Chevarnadze, qu’il avait autrefois cotoyé à Moscou alors que ce dernier était ministre des Affaires Etrangères d’URSS, afin de lui montrer, au musée du Souvenir, la place que les saint-cyriens réservaient toujours au lieutenant – colonel Amilakvarik, le « prince géorgien », héros de Bir Hakeim dont le nom fut donné à une promotion !

Bernard était assez « fier » de son coup ! Surtout qu’une photo du jeune saint cyrien Bernard Fassier en conversation avec le Général de Gaulle lors de son passage à l’Ecole en 1965, avait opportunément été glissée sous les yeux du visiteur !



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Décès de Roger LANGEVIN

J’ai le regret de vous faire part du décès de notre petit co Roger LANGEVIN, suite à une longue maladie.

Ses obsèques auront lieu lundi 16 avril en l’église de MAGNE (79) – 7 km à l’ouest de NIORT – à 10 h 00.

Ancien de la section DECTOT (3/2), il avait terminé sa carrière comme Colonel, commandant en second la Légion de Gendarmerie Mobile d’Ile de France.

Adresse de son épouse ANNIE : 19, grand rue 79460 MAGNE

Toute la promotion adresse ses sincères et amicales condoléances à son épouse et à sa famille.

Rappel de la carrière militaire de Roger LANGEVIN

Corniche AET

1963-65 ESM section Dectot

1965-66 EAI Saint Maixent

1966-69 170e RI Epinal

1999-71 – 46e RI Berlin

1971-76 – 8e RI Landau

1976 Ecole Gendarmerie Melun

1976-78 Compagnie gendarmerie Villefranche de Lauragais

1978-82 Commandant escadron Gendarmerie mobile Hyères

1982 85 – EM Région Bordeaux

1985-88 Commandant de sous-groupement Floirac

1988-90 Commandant groupement Rodez

1994 AMT Libreville Gabon

1997 EM gendarmerie Lyon

2000 Commandant en second EM Ile de France

2002 retraite

Patrick de Laforcade

Ce lundi matin 16 avril avaient lieu les obsèques de notre petit co Roger Langevin en l’église de Magné, Deux-Sèvres, où il s’était marié et avait pris sa retraite.

Il était entouré de sa famille, des voisins de Magné, dune délégation des AET, d’une délégation de gendarmes et d’une délégation de la Promo représentée par MESSAOUDI et moi-même. La cérémonie était sobre et sans panégyrique, notre petit co étant très discret.

 



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Paul MOULIAN

Secrétaire perpétuel

Bernard FASSIER vient de quitter les siens

La loi des séries n’est pas un vain mot. Nous déplorons aujourd’hui le décès de notre petit co Bernard FASSIER. Il nous a quitté hier soir alors qu’il séjournait dans son chalet des Alpes. Son fils aîné Damien m’expliquait que « le moteur » était fatigué, qu’il avait déjà eu des alertes mais ne se souciait pas de sa santé.

Les obsèques de Bernard auront lieu comme prévu le mercredi 18 avril à 14 h 30 à MANIGOD, (environ 30 km Est Sud Est d’ANNECY).

Jacques MANET prendra la parole au nom de la Serment de 14.

Notre ancien JR BACHELET et un membre de la promo de Gaulle (dont il fut un des voraces) devraient également parler.

Rappel de la carrière militaire et civile de Bernard FASSIER

1962- Corniche Ste Geneviève Versailles

1963-65 ESM section Fages

1965-66 EAI St Maixent

1966-70 27e BCA Annecy

1970-73 ESM Coëtquidan Encadrement

1973-76 – 6e BCA Grenoble Cdt compagnie

1976-78 – EAI Montpellier

1978-81 – EMSST Science Po et langue russe

1981-83 – ESG 96e promotion

1983-1986 – EMA-CERM

1986-1991 Ministère des AE

1991-93 – Conseiller ambassade de Berne

1993-1997 – Ambassadeur Tbilissi Géorgie

1997-2002- ambassadeur Misk Biélorussie

2002 Ambassadeur groupe chargé du Haut Karabak

 



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Paul MOULIAN

Secrétaire perpétuel

Encore une triste nouvelle …

En l’absence provisoire de Guy, je prends le relais …:

Notre petit-co Philippe Schaefer vient de nous quitter le 27 mars. J’espère que Chantal ne m’en  voudra pas de citer la réponse qu’elle a faite le 28 mars à Claude Reau qui lui demandait des nouvelles :

Philippe est mort,  hier. Son coeur fatigué par tous les traitements pour soigner son AVC s”est arrêté de battre  alors qu’il était dans mes bras

Je me fais l’interprète de la promotion pour dire à Chantal et ses enfants toute notre affection et notre tristesse.

B.L.

Rappel de la carrière militaire et civile de Philippe SCHAEFER

Corniches Alger – La Flèche

1963-65 ESM section Cazaud Quesnot

1965-67 EAI Saint Maixent

1967 CI 21e RIMa Toulon

1968 Cie TAP Tchad

1971 ESM  cours TAM puis en 1972 encadrement des EOR

1975 Commandant compagnie 2e RPIMa La Réunion

1978 13e RDP Langenargen

1981 RIMap Nouvelle Calédonie

1982 Sous-préfet Saint Lo

1988 Sous-préfet Bergerac

1990 détaché ambassade Haïti

1994 Sous-préfet Pontivy

1996 Sous-préfet La Roche sur Yon

1998 Sous-préfet Saint Pierre La Réunion

2000 Sous-préfet Brignoles

2001 Préfet, chargé de mission de service public à Marseille

2002 retraite

 

 

 

 

 

 



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Bruno LAURENTIN

Un soutien sérieux et exigeant du Ouèbemaître

Décès de Pierre DEJEAN

 

Pierre DEJEAN

Nous venons d’apprendre le décès de Pierre DEJEAN le 21 décembre à BRUXELLES, où il résidait, des suites d’une opération.

Nous n’en savons pas plus pour le moment.

La promotion présentent ses sincères condoléances à son épouse et toute sa famille.

La section Crosly-Labourdette est une nouvelle fois touchée. C’est le 13e en comptant le vorace. Accrochez-vous les petits-cos de la 2-2.

Rappel de la carrière militaire de Pierre DEJEAN

1963-65 ESM section Crosly-Labourdette

195-67 – EAA Chalons sur Marne

1967-70e 68e RA FFA

1970-74 3e RA Mailly

1974-78 EAA Draguignan

1978-80 ESG 93e promotion

1981 EM 2e CA Baden Baden

1989 CdC 1er RA Montbéliard

1991 Mission militaire Fance Brunsum Pays Bas

1994 EMAT Paris

1997 OTAN Bruxelles

2000 Retraite



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Le Ouèbemaître

Il participe à la vie la promo avec l’aide des outils de l’Internet et des volontaires écrivains, crobardeurs, commentateurs…

2S à Coëtquidan

Comme voisin et parce que 2 de mes neveux sont à Cyr, je suis allé assister à la bataille d’Austerlitz à Coët.

Le soleil a bien voulu se lever au bon moment et Napoléon a remporté la victoire dans la bonne humeur de tous, acteurs et spectateurs.

Il faut dire que cette année il avait renforcé son artillerie comme tu peux le constater et qu’il disposait d’un appui aérien.

Sans compter l’éléphant qu’il a offert au général commandant les Écoles.

Bien amicalement

NDLR : tu peux, si tu en as le courage et la volonté, commenter cet article en parlant de TON 2S



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